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1979 : Atari rentre dans la cour des grands avec le 800 XL.

Il marquera par ses qualités sonores et graphiques.
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2 pages de publicité

ATARI 800 XL

 

Date de naissance : 1979

Commercialisation en France : 1982

Fabricant : Atari (Etats-Unis)

Microprocesseur : 6502C (8 bits).

RAM : 64 Ko

ROM : 24 Ko

Basic intégré (mais relativement incomplet... dommage)

Clavier mécanique Qwerty 62 touches

Affichage : 320 x 192 pixels en 256 couleurs

Mémoire de masse : aucune en série

Son : 4 voix sur 3 octaves 1/2

 

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A sa sortie, l’Atari 800 XL fut vendu au prix de 6 500 frs pour finir finalement

à 1 700 frs. L’ensemble reste sans doute cher, mais fiable.

 

L’Atari 800 XL vit son dernier Noël à la fin de l’année 1985.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Zeus... heu, non... Jay Miner

(le concepteur de l’Atari 800 et de l’Amiga)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’année 1979 vit l’introduction d’Atari sur le marché de la micro-informatique avec l’Atari 800 XL, qui ne sera commercialisé en France qu’en 1982. Depuis 1972, Atari s’est forgé une solide réputation pour ses consoles et ses jeux vidéo. L’Atari 800 XL s’avérera un concurrent redoutable pour le Commodore C-64, mais celà est une autre histoire...

 

Cependant, il bénéficie d’une énorme ludothèque (près de 3000 au total !). Très souvent, les programmes pour l’Atari 800 XL sont discrètement cachés au verso des disquettes pour Apple. Il est donc préférable d’adopter un lecteur de disquette pour profiter pleinement des jeux proposés.

 

Parmi les tout meilleurs jeux, citons : Hobbit, Deadline, Knights of Desert, Mission Impossible, Tiger in the snow, RDF 85 et Solo Flight.

 

Un petite parenthèse sur l’Atari 600 XL : il se différencie du 800 XL uniquement par sa capacité de RAM qui est de 16 Ko pour le 600 XL.

Atari abandonne la fabrication du 600 XL en septembre 1984.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Histoire d’un génie pas comme les autres...

 

A l’origine, Jay Miner était ingénieur chez Atari. Après avoir crée bon nombre de jeux pour cette société, Jay propose de développer de nouveaux projets hardware, en particulier une machine 16 bits. Atari s’en moque et Jay décide de filer avec quelques techniciens pour rejoindre la société Hi-Toro, en plein coeur de la Silicon Valley.

En 1984, un prototype 16 bits peut enfin être présenté au salon de Las Vegas. La légende veut que la machine soit tombée en panne juste avant sa présentation et que Jay dut prendre le fer à souder pour la remettre sur pieds à la dernière seconde. A la vue de la « bouncing ball démo », qui met en scène une bille colorée décorée d’un damier rouge tournant sur elle-même sur un fond sonore digitalisée, les professionnels du monde entier en ont le souffle coupé.

Les 4096 couleurs, le système multitâches sous 256 Ko, les 4 voix sonores... tout relève du véritable travail de génie.

La technologie de la machine intéresse rapidement de grosses compagnies, ce qui tombe bien car la société Amiga est terriblement endettée. Atari pense rafler le morceau... mais Commodore dame le pion à Atari. En effet, l’offre de rachat est supérieure à celle d’Atari (plus du triple !). Le logo de la société Amiga sera conservé pour son ordinateur et l’équipe de la société Amiga sera intégralement reprise par Commodore. L’histoire était écrite...

 

Jusqu’à son décès en 1994 à l’age de 62 ans, Jay, avec son look de chercheur d’or, écume les conférences et les réunions des fanatiques d’Amiga.